« Tweet your Senator » : Obama, Twitter et réforme de santé…

J’avais déjà abordé en juillet, les difficultés attendues par Barack Obama dans le cadre de sa réforme de santé (Barack Obama pour des choix de santé abordables)

Barack Obama déploie depuis tous les moyens imaginables pour faire pression sur les Sénateurs jusqu’à faire de Twitter un outil de lobbying !

« Tweet your Senator »

Avec « Tweet your Senator », Barack Obama utilise Twitter comme un véritable outil de mobilisation citoyenne. Accessible depuis le site « Organizing for America ».

Faire pression sur les élus récalcitrants

Pour tenter de faire céder les élus démocrates récalcitrants, Barack Obama en appelle à son électorat en leur demandant d’adresser des Tweets à leur Sénateur. Pour cela, il suffit de taper son code postal et d’adresser un message court (de moins de 140 caractères)…

Une superbe représentation graphique et interactive permet de suivre le nombre et le lieu de ces Tweets…

Avec « Tweet your Senator », Barak Obama se sentira-t-il plus fort ?

La télésanté : une réponse aux changements nécessaires de l’offre de soin ?

Télésanté

Considérant que la télésanté pourrait être un outil d’amélioration de notre système de soins en participant pleinement à la préservation des valeurs de notre société, fondée sur l’égalité et la solidarité et qu’il incombe aux pouvoirs publics de mettre en place les conditions favorables à son essor, le Premier Ministre, Monsieur François Fillon, avait confié à Pierre Lasbordes, Député de l’Essonne, une mission auprès de Madame Roselyne Bachelot-Narquin, Ministre de la santé et des sports, dont l’objet était de proposer au Gouvernement un plan concret de déploiement de la télésanté dans les domaines médical et médico-social.

Le rapport Labordes sur la télésanté remis officiellement cette semaine

Ce rapport a été remis officiellement cette semaine montre qu’il  est urgent d’agir car la technologie est au stade de maturité ; les industriels prêts ; les professionnels de santé, les associations de patients (le Collectif Interassociatif Sur la Santé) favorables ; les mutuelles, les sociétés d’assurances, la Caisse Nationale de Solidarité pour l’Autonomie déjà engagées dans le processus tandis que la Caisse Nationale d’Assurance Maladie des Travailleurs Salariés souhaite y prendre toute sa place.

15 recommandations pour un déploiement immédiat

Après avoir présenté les enjeux et les bénéfices attendus, ce rapport présente 15 recommandations concrètes pour un déploiement immédiat.

  1. Concrétiser l’engagement pour la télésanté par un déploiement pluriannuel régional de projets pilotes
  2. Réduire la fracture territoriale sur le plan médical et médico-social
  3. Mettre en place des services de télésanté pour favoriser le maintien à domicile et accompagner la sortie d’hospitalisation
  4. Offrir un meilleur usage de la permanence des soins notamment l’accès aux urgences
  5. Mobiliser la télésanté au service des handicapés et des personnes âgées dépendantes
  6. Ouvrir les établissements pénitentiaires à la télésanté
  7. Sécuriser et responsabiliser les acteurs par la mise en place d’un nouveau cadre juridique
  8. Définir de nouveaux modes de rémunération maîtrisés
  9. Labelliser les services et les produits et accréditer les prestataires
  10. Former tous les professionnels de santé, les professionnels médico-sociaux et les aidants
  11. Ouvrir un portail « grand public » d’information sanitaire, médicale et médico-sociale
  12. Mettre en oeuvre une politique industrielle incitative et innovante
  13. Améliorer l’observance médicale et développer l’éducation thérapeutique des patients
  14. Sélectionner les investissements productifs
  15. Lancer un plan de communication national pour informer et générer l’intérêt et la confiance

Un plan quinquennal éco-responsable

Au travers d’une feuille de route 2010-2014 très volontariste, l’ambition de ce rapport est d’offrir à l’ensemble des français :

  • un accès aux soins facilité,
  • une meilleure qualité de soins,
  • un maintien à domicile aussi long que possible, participant à la préservation du lien social,
  • un plus grand confort dans la prise en charge replaçant l’usager et le patient au cœur des dispositifs de santé,
  • l’opportunité pour l’industrie française de devenir un leader mondial des applications de télésanté et notamment de la consultation à distance et de l’hospitalisation à domicile.

Le maillage des professionnels de santé entre eux, mais aussi avec les patients

La télésanté et la télémédecine, en créant un véritable réseau entre tous les professionnels de santé (médecins, pharmaciens, infirmiers, et ;) et les patients, pourraient, de façon efficiente, être une des réponses aux profonds changements nécessaires de l’organisation actuelle des soins et participer à la réconciliation nécessaire du médical et de l’économique, en proposant des outils contribuant à la maitrise des dépenses de santé.

Le Grand emprunt : une opportunité pour la télésanté

Ce rapport suggère, que dans le cadre du Grand emprunt, la France pourrait prendre la décision stratégique d’investir dans la télésanté garantissant ainsi pour les français et les générations futures un système de santé de qualité accessible à tous et en tout lieu sur notre territoire.

« La télésanté en France, un nouvel atout au service de notre bien-être »

Les membres de la mission semblent vraiment convaincus de leurs propositions et de leur plan quinquennal éco-responsable allant même, sans un certain lyrisme, sous-titrer leur rapport : « La télésanté en France, un nouvel atout au service de notre bien-être ».

Rapport Lasbordes: “La télésanté: un nouvel atout au service de notre bien-être” à télécharger

Une audition à la FDA sur Internet, médias sociaux, médicaments et dispositifs médicaux

FDA Social Media

Les 12 et 13 novembre 2009, la US Food and Drug Administration (FDA) organise une audition ouverte au public sur l’utilisation de Internet et des médias sociaux par les laboratoires pharmaceutiques dans le cadre de la commercialisation de leurs médicaments et dispositifs médicaux .

Toutes les parties-prenantes seront présentes

Soixante-deux intervenants de l’industrie pharmaceutique, de sociétés de médias, d’agences de communications mais aussi des patients ou associations de patients, des professionnels de santé, et bien d’autres intervenants ont été invités à présenter leur point de vue.

Rédaction de recommandations de bonne conduite

L’objectif de cette audition est de guider la FDA dans la rédaction de recommandations sur l’utilisation d’Internet et des réseaux sociaux pour les entreprises qui commercialisent des produits pharmaceutiques et des dispositifs médicaux.

Quand en France et en Europe ?

Comme toujours les USA sont en avance mais il est vrai que l’utilisation des médias sociaux (blogs, Facebook, Twitter, forum, wikis, podcasts, vidéos, etc.) dans le domaine de la santé est largement développée.

En plus de sites institutionnels des blogs et des pages sur Facebook pour les labos…

Après les sites institutionnels, les laboratoires pharmaceutiques se lance dans les blogs à l’instar de Astra Zeneca US avec la création récente de son blog «AZ Health Connections» et dune page Facebook sur l’un de leurs produits en plus du site internet déjà existant pour cette pilule violette.

Nous assistons à un développement très rapide de l’utilisation des médias sociaux en général et en santé en particulier.  Cette initiative de la FDA me semble très utile pour ne pas dire indispensable.
Je reviendrai bien sûr sur cette audition de la FDA… à suivre…

Notice de cette audition pour le public: Promotion of Food and Drug Administration-Regulated Medical Products Using the Internet and Social Media Tools; Notice of Public Hearing

Complete Coverage of the FDA Public Hearing on Internet & Social Media

Un projet européen qui ne manque pas d’Air*…

The flags of the 27 EU Member States following enlargement on 1

Le projet de l’Union Européenne dénommé « Air » (« Addressing Inequalities Interventions In Regions »), coordonné par la Région Aquitaine, a été lancé le 3 novembre 2009.
Le principal objectif de Air est de lutter efficacement et durablement contre les inégalités de santé, à travers une nouvelle stratégie en matière de soins de santé primaires.
Ce projet réunit des partenaires issus de quatorze états (Allemagne, Belgique, Chypre, Croatie, Espagne, France, Grande-Bretagne, Grèce, Hongrie, Italie, Malte, Pays-Bas, Pologne, Suède).

Echanges et partage d’expérience entre pays européens

Ce projet vise à renforcer les échanges d’informations et le partage d’expériences relatifs aux politiques de santé publique européennes en matière de soins primaires et plus particulièrement aux actions innovantes favorisant, pour des populations spécifiques, la réduction des inégalités de santé et leurs impacts.

Objectifs de Air

  • Identifier et analyser les bonnes expériences et les meilleures pratiques pour lutter contre les inégalités de santé.
  • Mettre en place une base de données rassemblant les connaissances en matière de lutte contre les inégalités de santé.
  • Formuler des recommandations politiques permettant de mettre en place des politiques de santé publiques tendant à réduire les inégalités de santé.
  • Partager les bonnes expériences et les meilleures pratiques en matière de lutte contre les inégalités de santé.
  • Optimiser les coûts inhérents aux politiques de santé publique.

Un budget de 850 000 euros pour les 30 prochains mois

Le plan d’action pour les 30 prochains mois devait être défini le jour du lancement.
Le projet dispose d’un budget de 850 000 euros pour les 30 prochains mois et aujourd’hui des groupes de travail ont élaboré un plan d’actions.

Le citoyen au cœur du projet

C’est avec ce type de projet que les différents pays européens pourront développer des politiques de santé publique innovante. La convergence de ces politiques de santé publique n’est pas encore pour demain, mais travailler ensemble constitue une étape importante pour apprendre à se connaitre, apprendre et s’enrichir de l’autre afin de bâtir des systèmes nationaux de santé plus cohérents, plus justes et surtout plus performants. Pour cela le citoyen européen doit rester au cœur de ce type de projet.

La définition de l’OMS pour les soins de santé primaire

La définition de l’OMS est la suivante : « les soins de santé primaires sont des soins de santé essentiels rendus universellement accessibles aux individus et aux familles au sein de leur communauté par des moyens acceptables pour eux et à un coût que les communautés et le pays puissent assumer. Ils font partie intégrante tant du système de santé national, dont ils sont la cheville ouvrière, que du développement économique et social d’ensemble de la communauté.

Universellement accessible, coût acceptable pour les communautés et le pays, tels sont les enjeux futurs de nos politiques de santé publique… les citoyens ne peuvent, et ne doivent pas, rester en dehors : ils ont leurs mots à dire !

*« Addressing Inequalities Interventions In Regions

Le groupe sur Twitter « Health Care Social Media Europe » (#hcsmeu) se structure après seulement 12 semaines d’existence!

twitter-sante

Le 7 août dernier, j’annonçais sur mon blog la première discussion européenne « santé et réseaux sociaux » sur Twitter sous l’initiative de Silja Chouquet et Andrew Spong.

Le nom était trouvé avec « Health Care Social Media Europe » sous le hashtag #hcsmeu.
Les premiers thèmes abordés avaient été : l’état des lieux de l’utilisation des réseaux sociaux dans le monde de la santé dans les différents pays européens, les différences entre l’Europe et les US et les perspectives et leviers d’adoption et de développement des média sociaux en santé en Europe.
Cette première expérience fut un succès, le résultat très positif avec du monde au rendez-vous et une discussion riche.

Qu’en est-il 12 semaines après ?

Ces premières semaines du groupe « Health Care Social Media Europe » (#hcsmeu) ont été marquée par beaucoup d’écoute, de l’apprentissage aussi et des débats passionnés.

Les thèmes des discussions

Dans toutes les discussions, trois thèmes reviennent de façon constante : l’engagement, la transparence et l’accès aux soins de santé.

Comment contribuer ?

Devant le succès de #hcsmeu, les deux co-fondateurs, Silja Chouquet et Andrew Spong, ont décidé de structurer ce groupe et appellent non seulement les membres actuels de la communauté, mais aussi tous ceux qui sont intéressés par ce sujet à examiner ce projet, sa mission et de d’ajouter son nom à la liste des signataires.

View more documents from Silja.

Faisons confiance à l’intelligence collective !

Je suis certain que les médias sociaux peuvent radicalement changer la prise en charge de la santé en mettant le patient au cœur du système, en améliorant l’accès et la qualité aux services de santé, en renforçant le lien entre les patients et les professionnels de santé, et, enfin, en développant une véritable politique de prévention, d’éducation et de responsabilisation des citoyens/patients.

Faisons confiance à l’intelligence collective !

Qui fait quoi, au niveau national, contre la pandémie de grippe A H1-N1 ?

Grippe

Les principaux protagonistes

L’organisation nationale de la lutte contre la pandémie grippale s’organise sous l’égide des services du Premier ministre et en collaboration avec les Ministère de l’Intérieur et de la Santé.

Ils assurent notamment :

  • la constitution des stocks de produits de santé nécessaires à la protection des populations,
  • l’organisation des soins,
  • l’information des professionnels de santé et
  • en cas de menace sanitaire grave, la prescription de toute mesure nécessaire pour en limiter les conséquences.

Les autres protagonistes

  • La DGS (Direction générale de la santé) qui, dans le cadre de la préparation de la lutte contre les épidémies, centralise l’ensemble des alertes et agit en liaison avec les autres ministères et les institutions concernées. La DGS organise et assure aussi la gestion des situations d’urgence sanitaire.
  • La Direction des hôpitaux et de l’organisation des soins qui, dans le cadre de sa participation à l’élaboration et à la mise en œuvre de la lutte contre les épidémies organise l’offre de soins.
  • L’AFSSAPS (l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) prend ou demande aux autorités compétentes de prendre les mesures de police sanitaire nécessaires lorsque la santé de la population est menacée.
  • L’INVS (Institut national de veille sanitaire) est, chaque hiver, en charge de la surveillance et de l’impact de la grippe (nombre de cas, décès, etc.) à partir des données collectées chaque semaine par les Groupes régionaux d’observation de la grippe (Grog) et le réseau Sentinelles. La surveillance virologique est assurée par l’Institut Pasteur pour le nord de la France et par les Hospices civiles de Lyon pour le sud du pays.
  • L’EPRUS (Etablissement de Préparation et de Réponse aux Urgences Sanitaires, établissement public administratif créé par la loi du 5 mars 2007, est chargé de mettre en place un corps de réserve sanitaire et de gérer les stocks et la logistique d’approvisionnement des produits pharmaceutiques nécessaires en vue de répondre aux situations de catastrophe, d’urgence ou de menace sanitaires graves sur le territoire national ou à l’étranger. Ce corps de réservistes complète, en cas d’événements excédant les moyens habituels, comme c’est le cas en de pandémie, ceux mis en œuvre par les services de l’Etat, les collectivités territoriales et les autres personnes participant à des missions de sécurité civile.
  • L’INPES (Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé) contribue à la gestion des situations urgentes ou exceptionnelles ayant des conséquences sanitaires collectives, notamment en participant à la diffusion de messages sanitaires en situation d’urgence.

D’autres ministères jouent aussi un rôle dans le cadre de la lutte contre la pandémie grippale :

L’Agence de la biomédecine s’en remet, elle aussi, au marketing viral !

Don d’organes : vous avez une minute ?

L’Agence de la biomédecine considère que si vous avez une minute alors vous pouvez « Prendre une minute pour en parler » avec ce film d’animation qui se veut dédramatiser le sujet du don d’organes

Exprimer son choix sur le don d’organes

Cette vidéo d’une minute, exactement le temps nécessaire pour en parler à ses proches, met en scène un petit personnage qui nous amène inexorablement à nous interroger sur le don d’organes. Le but de ce film d’animation est de nous amener à dire son choix sur le don d’organes à ses proches et par retour de savoir pour eux.

2009 : le Premier ministre a choisi d’attribuer au don d’organes le label « grande cause nationale »

Une fois de plus, c’est par un mode humoristique, loin de la dramatisation, qu’est traité un sujet grave et important qu’est celui du don d’organes. Mais le sujet est d’importance, alors que le don d’organes a été déclaré grande cause nationale 2009 la liste des malades qui attendent une greffe ne cesse de s’allonger. La volonté de ce film est de sensibiliser les internautes à la nécessité de dire, à leurs proches, leur choix sur le don d’organes.

Les médias sociaux de plus en plus au cœur de la communication

Force est de constater que l’utilisation des médias sociaux devient incontournable dans une campagne de communication même, et surtout, pour des sujets les plus sérieux. Avec le don d’organe, la mort est omni présente mais le fait d’en parler avec humour n’empêche pas d’informer de façon précise et performante.

Je ne peux qu’espérer qu’un maximum de personnes visualise ce film, le fasse circuler et surtout passe à l’acte en informant leur proche de leur choix sur le don d’organe.

C’est à vous de jouer maintenant !

Le mini-site de la campagne :
http://www.1minutepourenparler.fr

Pour diffuser la vidéo sur votre blog ou sur votre site :
http://www.youtube.com/watch?v=1Z9JboxcsSQ

Plus d’informations sur le don d’organes :
http://www.dondorganes.fr/

Une proposition innovante pour le grand emprunt de 2010 : 4 milliards pour l’e-santé!

e-santé

Le Président de la République a décidé de lancer un grand emprunt au début de l’année 2010. D’ici là, une commission animée par Alain Juppé et Michel Rocard doit faire des propositions de priorités nationales afin d’allouer ces ressources.

Le GFI propose 5 programmes prioritaires

Le Groupe des fédérations industrielles (GFI), qui rassemble 14 fédérations industrielles et revendique représenter 90% de l’industrie, souhaite que ce grand emprunt participe au financement de cinq programmes pour un total de 23,4 milliards d’euros, dont 4 milliards alloués à l’e-santé.

Ces 5 programmes essentiels pour l’avenir industriel sont :

  1. Faciliter et accélérer les transferts de R et D et d’innovation dans l’industrie et vers les marchés du futur
  2. Stimuler la croissance verte
  3. Dynamiser la numérisation de la société française
  4. Créer des infrastructures avancées dans deux domaines : le transport et la gestion d’énergies et de matières premières et le transport multimodal
  5. Renforcer les fonds propres et les moyens de financement des PME et des ETI

L’une des propositions du troisième programme : “Dynamiser la numérisation de la société française” est dédié à la santé en lançant un ambitieux programme national d’e-santé.

Un double enjeu

Ce programme d’e-santé propose de répondre un double enjeu :

- Anticiper les défis de la démographie et du vieillissement de la population
- Optimiser, sur tout le territoire, les systèmes de soins tant en termes de qualité que de coûts.

Cette démarche structurante suggère d’associer toutes les parties prenantes privées et publiques en généralisant le recours à la télémédecine et en développant la télésanté.

Un objectif ambitieux

L’objectif est ambitieux : 10 % de patients suivis sur leur lieu de vie d’ici à 2012 et rendre accessible, d’ici à 2020, à toute personne fragilisée, le choix de demeurer chez elle.

Pour atteindre ces objectifs, le GFI propose d’allouer 1 milliard d’euros supplémentaire par an sur cinq ans pour la R&D et l’innovation et de consacrer 3 milliards pour la création du fonds de garantie.

Il recommande d’allouer 4 milliards d’euros à ce programme d’e-santé d’ici à 2012-13.

Yvon Jacob, président du GFI, a été auditionné le 30 septembre dernier par la commission du grand emprunt animée par Alain Juppé et Michel Rocard.

Que restera-t-il de l’e-santé dans le rapport final?

Que restera-t-il de cette proposition dans le rapport qui sera remis au Président de la République en novembre prochain ? Personne ne le sait aujourd’hui mais cette proposition est incontestablement innovante et pourrait être le mayen de répondre de façon structurante au défi de l’évolution de notre système de santé.

Les Membres du GFI :

Comité des Constructeurs Français d’Automobiles (CCFA)
Confédération Française de l’Industrie des Papiers, Cartons et Celluloses (COPACEL)Fédération des Entreprises de la Beauté (FEBEA)
Fédération Française de l’Acier (FFA)
Fédération des Industries Électriques, Électroniques et de Communication (FIEEC)
Fédération des Industries des Équipements pour Véhicules (FIEV)
Fédération des Industries Mécaniques (FIM)
Fédération de la Plasturgie
Groupement des Industries Françaises Aéronautiques et Spatiales (GIFAS)
Syndicat Français de l’Industrie Cimentière (SFIC)
Union des Industries Chimiques (UIC)
Union des Industries et Métiers de la Métallurgie (UIMM)
Union des Industries Textiles (UIT)
Union Nationale des Industries Françaises de l’Ameublement (UNIFA)

Il est a noté que la Fédération Française des Industries de Santé (Féfis) n’est pas membre du GFI.

Le Leem se lache sur le Web 2.0

Bernard MEDDOCLe très sérieux Leem (Les entreprises du médicament), syndicat professionnel de l’industrie pharmaceutique vient de lancer une campagne décalée et humoristique en la personne même de Bernard MEDDOC.

Bernard MEDDOC, au secours de l’industrie pharmaceutique

Enfin le Leem change de posture et souhaite rencontrer un nouveau public avec un certain Bernard MEDDOC.

Avec une série de spots vidéos de ce personnage fictif qui n’est pas sans rappeler un autre Bernard M…, new-yorkais et escroc célèbre dans le domaine de la finance, le Leem accepte de rentrer dans la caricature.

Que se cache derrière cet imposteur?

Derrière cette caricature, ces vidéos concluent par le message : « le médicament n’est pas un produit comme les autres » et invitent les internautes à débattre sur le blog . « le médicament parlons en ! Peut-on faire confiance au médicament ».

Bernard MEDDOC au travers de son Bernard Meddoc Institute n’est là que pour nous rappeler de façon humoristique une certaine vision de la responsabilité, de la crédibilité et de l’innovation liée au médicament.

Mais alors pourquoi?

De la provocation ? De l’audace ? Du courage ?
Non, le Leem inaugure tout simplement le ton de sa 4ème édition de sa Semaine du dialogue qui aura lieu du 12 au 22 octobre, sur le thème un brin provocateur « Peut-on faire confiance au médicament »

Les vidéos:

Bernard Meddoc Institute : L’innovation… innovante!

Bernard Meddoc Institute : La responsabilité… responsable!

Bernard Meddoc Institute : La crédibilité… crédible !

CAPI, c’est fini ou non… ?

CnomDans un précédent billet, « Le paiement à l’acte remis en cause: vers une évolution de la rémunération des médecins libéraux… », j’évoquais l’impact des CAPI (Contrat d’Amélioration des Pratiques Individuelles) sur la rémunération des médecins libéraux. Dans ce post, j’évoquais aussi la réaction inhabituelle du Conseil National de l’Ordre des médecins (CNOM) qui s’était même fendu d’un communiqué de presse, « CAPI, le NON du CNOM : Tels qu’ils sont, ils contreviennent à la déontologie ».

Un recours au Conseil d’Etat

Aujourd’hui, une nouvelle étape est franchie entre le Conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM) et l’Assurance-maladie ; en effet, le CNOM vient d’annoncer le dépôt prochain d’un recours devant le Conseil d’Etat en annulation de la décision de l’UNCAM (Union nationale des caisses d’assurance-maladie) instituant les CAPI.

Contraire à la déontologie

Pour le CNOM, l’instauration de ces CAPI s’avère contraire à la déontologie comme à l’égalité entre médecins. De plus, le CNOM n’apprécie guère que l’UNCAM demande aux médecins de ne pas communiquer à l’Ordre les contrats qu’ils signeraient et considère que le patient qui vient consulter doit repartir avec une prescription prise en fonction de la pathologie et non en fonction de l’intéressement individuel et financier du médecin. Pour le moment, l’Assurance maladie réplique qu’elle ne comprend pas la démarche du CNOM considérant que le choix des traitements est toujours fait dans l’intérêt médical du patient… et non dans celui de la bourse du médecin !

Le torchon brûle

Comme l’écrit Le Parisien « le torchon brûle” entre le Conseil National de l’Ordre des médecins et l’Assurance-maladie.

Alors CAPI, c’est fini ou non… ? Encore une fois, à suivre…

Page suivante »


La Santé dans la Cité est membre de

 

novembre 2009
L Ma Me J V S D
« oct    
 1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
30  

Mon Twitter